mardi 27 juin 2017

1000 jours de yoga - un retour sur 3 ans de yoga quotidien


Amaury et moi fêtons nos 3 ans de pratique de yoga quotidien ( pour moi) et presque quotidien ( pour lui).


L'occasion de jeter un coup d'œil sur ces plus de 1000 séances!


*Le yoga du matin, nous préférons
Notre routine est désormais bien établie. Vers 5h25, j'ouvre un œil, sans réveil et avant même que le simulateur d'aube ne se déclenche.
Et à 5h30, nous sommes sur nos tapis.
Dés que le jour point à cette heure-là, nous déroulons nos tapis sur la terrasse ou dans l'herbe du jardin. Chien la tête en bas, nous admirons les herbes folles de notre jardin ; chien la tête en haut " regarde comme le ciel est clair".
En hiver, nous pratiquons dans le salon.
25 à 30 minutes pour moi ; 15 minutes pour Amaury.
Sept/ huit fois par mois, quand mes journées de travail le nécessitent, il m'arrive de faire une nouvelle séance le soir.
Et une fois par semaine, le weekend, je pratique au moins une heure en milieu de journée. C'est beaucoup plus gratifiant car mes muscles ont retrouvé de la souplesse!

*Tant que le yoga tu pratiqueras, en pleine forme tu resteras
Nous l'avons constaté à plusieurs reprises. Au moindre relâchement, les terribles torticolis qui me paralysaient régulièrement reviennent, talonnés par la sciatique aigus d'Amaury.
De manière plus générale, le yoga couplé avec une alimentation végétarienne, du sport, nous constatons que nous sommes très résistants aux microbes.
Pourvu que cela dure!

*En autonomie, tu pratiqueras
Moi, j'aime bien pratiquer avec les vidéos de Ghislaine ( @my_sunny_yoga ) , d'Ariane ( @yogacoaching ) et plus récemment avec celles de Sandra Insoha ( @sandrainsoha).
Amaury alterne les séances en autonomie et les séances de Ghislaine. Il aime le silence de la pratique, dans le calme du jardin. Il dit qu'il pose mieux son attention et son intention quand il pratique ainsi.
Et parfois aussi, il me concocte une séance et je suis ; et parfois, je lui prépare une séance et il suit.
J'aimerais bien, dans les mois qui viennent, pratiquer de plus en plus en autonomie. Je rêve parfois aux séances d'hiver devant la cheminée, à pratiquer au son de Bach ou Pergolesi.

Et chaque matin, le sourire d'Amaury qui roule son tapis et qui dit " encore une victoire de ma Douce".

Et vous, le yoga?

vendredi 23 juin 2017

#jecoudsmagarderobecapsule2017 : le projet de juin - une jupe azur


Je suis une vraie adepte de cette longueur, un peu plus que midi, une quinzaine de centimètres au-dessus de la cheville. Je la trouve à la fois élégante, seyante et pratique ( enfin sauf pour faire du vélo mais avec une pince à linge et un peu de pratique, on s'en sort).

 


J'ai repris un patron Vogue déjà utilisée ici, non sans m'être posée la question de ce patron Ottobre, déjà testé également ( celle-ci a péri et moi quasiment avec, façon Isadora Duncan, entortillée dans ma chaine de vélo).
J'aime la taille haute et ajustée qui s'évase à partir des hanches. Je pense que c'est cette coupe qui rend la longueur seyante.
Car le presque long me paraissait assez contre-intuitif vu ma petite taille.

Il faut un très grand coupon pour ce modèle. Comme je suis en phase de déstockage de tissus, j'ai repris un coupon de jersey de mon stock. Il était d'un affreux bleu vert hôpital. Je l'ai passé dans un bain de teinture indigo.
Il est 100% coton, lourd et très peu élastique.

J'ai un peu adapté le patron, prévu pour de la chaine et trame, pour en faire un patron compatible avec du jersey. Et j'ai supprimé la fermeture éclair.

J'aime beaucoup cette jupe dansante. J'espère pouvoir la mettre cet hiver aussi avec des collants.
Et vous, vous êtes passées au long?

mercredi 21 juin 2017

365 jours de créativité - l'art du croquis de Pete Scully

Mon grand fils et moi essayons actuellement diverses méthodes et autres cours en ligne pour progresser en croquis. A la bibliothèque, je suis tombée sur cette pépite, que je partage avec vous:



L'Art du croquis, c'est comme regarder par-dessus l'épaule de ses copains croqueurs lors d'un sketchcrawl ( marathon croquis) ou d'une sortie Urban Sketch. Ce sont des explications simples et des petits trucs qui font la différence.

C'est aussi l'occasion de feuilleter les carnets sur le vif de mes croqueurs préférés:






entre autres...

Et cerise sur le gâteau, le dernier chapitre est consacré à des rappels clairs et concis sur la perspective ( qui se rappelle la méthode pour dessiner un paysage à 3 points de fuite?) et sur les portraits.

Bref, je vous le recommande!

vendredi 16 juin 2017

Courir le monde - 20 mois pour apprendre


*Apprendre à reconnaitre les étoiles. Parce qu'on espère passer le plus grand nombre de nuits possibles loin du monde et en dehors des campings. Et les nuages aussi. Pour la poésie que cela suppose.
*Apprendre à changer un pneu. Parce qu'on ne sait jamais.
*Apprendre la reliurejaponaise. Parce que Stanislas et moi avons de grands projets de dessin, de peinture, d'écriture et que cela nous permettra de créer des carnets à partir de feuilles ( j'espère introduire des papiers locaux, journaux ou papier d'emballage).
*Apprendre à s'orienter avec une boussole et à lire une carte détaillée.

*Apprendre à aller vers l'autre. Et pour cela, apprendre quelques mots de la langue de chaque pays traversé, la moindre des choses de notre point de vue.
*Apprendre les gestes de premier secours.
*Apprendre à vivre avec pas grand-chose.
*Apprendre à se laisser surprendre.
*Apprendre à vivre tous les 4, au gré des saisons, dans notre maison de toile.

*Apprendre à faire la cuisine avec un matériel très limité, sans frigo. Verdict récent des enfants " tu t'en tires super bien".
*Apprendre à faire apprendre, ou la délicate question de l'instruction en voyage.

à suivre...

mercredi 14 juin 2017

365 jours de créativité - Correspondances estivales 2017

5 ans, cela fait déja 5 ans  que mon été est illuminé par les cartes reçues des copines.

une partie de mes cartes de 2016
 
En 2017, nous correspondrons du 3 juillet au 27 aout, soit 8 semaines pour 8 cartes.

Le principe est toujours le même : vous vous inscrivez et m'envoyez par mail (isabelle_bonhomme@hotmail.com) vos adresses postales, électroniques et l'adresse de votre blog éventuel.
Je vous affecte une correspondante différente par semaine.
Vous envoyez donc une carte à 8 personnes différentes et vous recevez une carte de la part de 8 personnes différentes.

Pour les cartes, tout est permis. Ne vous inquiétez pas si vous ne savez pas dessiner. Amusez-vous à fabriquer une carte de vos mains : ça suffit et ce sera très chouette.


J'espère que nous serons nombreuses à nous retrouver cette année autour de ce projet.
Je vous embrasse!

vendredi 9 juin 2017

Nos jours heureux : indigo et vert hooker, azur et vert de vessie- un long week-end dans le massif du Sancy

Après une première édition, en amoureux, en 2016, nous avons organisé une deuxième expédition "bivouac et kayak", avec les enfants.


Comme ce weekend était le cadeau d'anniversaire d'Amaury, il a choisi la destination. 
Et nous sommes partis, un mercredi, droit vers le Sud. A 21h, nous plantions la tente sur les rives du lac Chambon, au pied du Sancy encore couvert de neige.
Les arbres avaient de timides bourgeons et l'herbe était de ce vert, très jaune, presque criard, qui annonce le printemps.

Et, ensuite, on a marché, on a fait du kayak, on a peint. On s'est baignés. Les enfants ont vagabondé, de tentes en camping car, de caravanes en emplacement, avec une bande de copains rencontrés sur place.

On avait oublié les montres et les écrans à la maison. On a laissé les téléphones se décharger doucement, oubliés au fond de nos sacs. On s'est couchés avec le soleil et levés avec le ballet des montgolfières décollant au-dessus de nos têtes.

Avec Amaury, on a détaillé, discrètement d'abord, puis de plus en plus ouvertement, les installations des uns et des autres. Et on a fini par rencontrer un couple qui a fait le même voyage que celui que nous projetons de faire en 2019 ( pour sa partie européenne).

On vous recommande :
* le magnifique et imprenable Château de Murol
* "la plus belle église romane de France" ( dixit le manuel de Stanislas) : Saint Nectaire
* les innombrables chemins de randonnée
* et les enfants insistent pour vous recommander, le camping Yelloh village de Chambon sur Lac et sa très chouette piscine.






mardi 6 juin 2017

Ralentir - 24 heures de jeûne


La première fois que j'ai entendu parler de jeûne, j'ai trouvé cela complètement aberrant. Mais j'ai quand même lu un certain nombre d'articles dessus, suivi l'expérience de Pauline ( @paulinevaldairon sur instagram). Et, à un moment, j'ai senti que c'était le moment.



Je sentais qu'il fallait que je ralentisse, ce dont je suis bien incapable de faire, que je mette corps et esprit au repos, que je me recentre aussi. Celles qui s'intéressent à l'ayurveda ne seront pas étonnées d'apprendre que j'ai une nature air-air ( vata ). Que la nature des vata-vata les pousse à faire toujours plus, aggravant ainsi le déséquilibre.

J'ai profité d'un jour férié pour faire cette expérience.
Un jour férié parce j'étais chez moi, sans avoir à affronter les transports parisiens et le monde du travail. Mais un jour férié chez soi avec la cuisine et le garde-manger à portée de main.
Un jour où j'étais seule avec les garçons parce qu'ils rêvaient d'un repas frites/saumon. J'ouvre une parenthèse pour dire que mes fils sont des végétariens convaincus, très sensibles à la cause animale. Je prête une grande attention à leurs envies alimentaires car je considère que leur végétarisme militant est renforcé par ces quelques entorses. Mais un jour où j'étais seule avec les enfants suppose une sérénité difficilement compatible avec la fatigue.
Un jour où je devais cuisiner pour la semaine.


J'ai commencé ma journée spéciale par une longue séance d'hatha yoga, une séance de reconnexion à ses énergies, effectuée dans le jardin, entre 5h30 et 6h30.
 J'ai pris ensuite un smoothie banane -cerises et quelques pépites de granola.
Et la journée a commencé.
J'ai été surprise de ne pas ressentir la faim, ou pas vraiment, avant 18h/18h30. Pas de gargouillis, pas de vertige, pas de crampe d'estomac, comme si mon corps avait compris la nécessité de cette mise au repos.
J'ai vécu la journée dans une sorte de torpeur. J'ai fait moins ; j'ai fait plus lentement. J'aurais volontiers somnolé toute la journée si je n'avais pas eu mes 2 vibrions.
A 21h, j'ai plongé dans un sommeil très profond, un sommeil très rare me concernant.
Au réveil, je me suis sentie épuisée, je me suis contentée de quelques salutations au soleil et d'un petit-déjeuner minimaliste ( une poignée de cerises et une tranche de pain). 
Le temps de m'habiller et de partir travailler, je me suis sentie vivante, ressourcée, beaucoup plus présente.

C'est une expérience que je recommencerai volontiers, sans doute pour accompagner les changements de saison.
Le jeûne, vous avez déjà essayé? L'expérience vous tente?

lundi 5 juin 2017

Couture - Un coup d'oeil sur le #mmm17

Cette année encore, j'ai participé au rendez-vous mondial des couturières en "défilant" tous les jours ( ou presque) pour le me made may.


Le mois de mai a été capricieux, ce qui m'a permis de piocher dans ma garde-robe hivernale comme dans ma garde-robe estivale. J'ai essayé de varier les styles et les tenues et glisser quelques couleurs vives.

Et pour garder une trace de ces expérimentations, comme pour relancer mon bullet journal, j'ai tenu à jour des petits croquis.

Le top 3, ce sont ces 3 tenues:


- une jupe à plis plats grise à pois blancs, patron japonais

- une tenue composée d'une robe élaborée à partir de 2 patrons, dont un tiré d'un Ottobre, et d'un gilet Cannelle.

Une bien jolie expérience!


vendredi 2 juin 2017

Nos jours heureux - mai 2017

Le mois de mai aurait pu commencer mieux que par une grande marée ...de vomi! Il a fallu pas moins de 2 semaines à Stanislas pour surmonter ce vilain virus et retrouver un peu d'allant.


Heureusement, en mai :

mariage au château d'Ermenonville
* nous avons couru de fête en fête, avec une profession de foi, une confirmation et un mariage, tout cela dans le cercle de la famille la plus proche ( en l’occurrence, chez chacun des 3 frères d'Amaury).



*nous sommes partis à l'aventure en rééditant l'expérience " kayak et bivouac". Cette fois-ci, nous sommes partis avec les enfants, explorer le massif du Sancy, en Auvergne.

*j'ai déjeuné avec les copains et les copines! Et un soir que nous assistions à un spectacle dans l'école de Stanislas, un ami très cher, que je n'avais pas vu depuis plus d'un an, s'est assis juste à coté de moi. J'étais si heureuse de le voir ( que nous avons perturbé la représentation en chuchotant!).

*après 24 mois tout rond de travaux, les dernières finitions sont faites et nous avons fini de ranger la maison : youpi!

*j'ai participé, avec plaisir, au me made may, le rendez-vous annuel des blogo-couturières du monde entier.

mercredi 31 mai 2017

365 jours de créativité - la tentation de l'aquarelle

Ce mois-ci, la tentation de l'aquarelle a été plus forte que l'appel du lavis. Et j'ai suivi un sentier moins cohérent que les mois précédents.


Je vous montre quand même un florilège des réalisations de mai :
* de l'aquarelle


* le début d'une série consacrée à la maternité :


* et des croquis faits dans divers endroits :



vendredi 26 mai 2017

#jecoudsmagarderobecapsule2017 : le projet de mai - une robe Eliana

Eliana, c'est une robe de Pauline Alice passée un peu inaperçue. Elle était dans ma pile de patrons à coudre depuis quelques mois ( et le patron est un cadeau de mon amie Le son des grelots ) .


C'est une robe facile à coudre, facile à porter. Facile à coudre car elle n'a que 4 pièces, plus les poches et les biais de finition. J'ai corsé un peu l'ensemble en smockant la taille  ( 4 rangs, au-dessus des poches). Et j'ai appliqué à la lettre les modifications suggérées par By Sandra's hand pour la rendre moins blousante.

C'est une robe facile à porter, qui peut se décliner en de multiples versions. Pour ma première déclinaison, je l'ai cousue en version longue, sans manches. Elle est cousue dans un voile de coton de fabrication française, noir avec des pois blancs comme jetés au hasard. J'avais peur qu'il soit transparent mais l'ampleur de la robe préserve ma pudeur.

Faute de temps pour faire une série photo, je vous laisse avec la photo faite pour le me made may .
Alors, je vous ai convaincues?


mercredi 24 mai 2017

Toutes nos vies - d'autres mots que les miens

Comme beaucoup d'entre vous, je m'interroge sur la possible conciliation de toutes nos vies, de tous nos temps. Il y a quelques jours, je suis tombée sur cette chronique. Je me suis reconnue sur certains points,  me suis interrogée sur d'autres (et notamment sur la rédaction du dernier paragraphe) :


"Les 3 femmes écrivains, elles, m'avaient donné rendez-vous chez elles. Pendant que nous parlions de leurs livres, de la naissance de ceux-ci, des rituels, de la discipline, l'une d'entre elles a terminé une vaisselle, m'a fait un thé, une autre a rangé des jouets qui trainaient dans le salon tout en surveillant l'heure de sortie de l'école. Cette dernière m'a confié qu'elle se réveillait tous les jours à cinq heures du matin pour pouvoir écrire. Deux de ces auteurs avaient " de jour" si j'ose m'exprimer ainsi, des métiers très prenants.
J'avais été marquée par ce choix de rendez-vous, peut-être inconscient de leur part : le dehors pour les hommes et le dedans pour les femmes.[...] Je regrette que dans cette émission je n'aie pas relevé ce qu'elles, les femmes, me montraient : le morcellement cruel du temps, l’œil constant sur les aiguilles de l'horloge, la liste des choses à faire qui déroule dans la tête comme si nous avions en permanence un écran de veille sur les détails, le quotidien, le "domestique" et au milieu de tout cela ( ou avec tout cela, en travers de tout cela, en dépit de tout cela), l'écriture.
Quand j'ai eu un enfant, je savais que j'aurais moins de temps mais je n'ai pas éprouvé l'énergie de cet amour, de cette nouvelle responsabilité et la place mentale que prendraient cette énergie et cette responsabilité. J'ai passé des mois à chercher cet ancien moi, qui était plus concentré, plus efficace. Je ne connaissais pas la gymnastique mentale entre gérer l'annulation subite de la baby-sitter et le nœud qui bloque un roman à la page 22. Je ne savais pas que ma vie ressemblerait à un compartimentage avec des tranches plus ou moins épaisses selon les périodes : femme, écrivain, mère, fille, compagne.
J'ai souvent repensé à ces trois femmes puissantes que j'avais rencontrées et à leurs œuvres écrites pendant et avec leurs enfants.
Je me souviens d'avoir lu cette phrase de Stephen King ( 121 livres, une femme, trois enfants) : " pour écrire, il faut fermer la porte". Si seulement c'était si facile. Il n'y a pas si longtemps je discutais agréablement avec un écrivain qui voyage beaucoup et qui a trois enfants encore petits. Quand je lui ai demandé comment se passait son compartimentage à lui, il m'a répondu, un peu sèchement, que c'était du domaine privé mais qu'il avait beaucoup de chance. " Beaucoup de chance", c'est, je crois, une façon moderne de dire " j'ai une épouse formidable"."

Chronique de Natacha Appanah, La Croix du 18 mai 2017

lundi 22 mai 2017

Simplement - un semestre d'achats raisonnés


En septembre 2016, nous démarrions une année  d'achats (encore) beaucoup plus réfléchis. Nous ne sommes pas de gros consommateurs, par choix et par goût. Mais notre désintérêt pour la consommation nous poussait souvent, en cas de besoins à les satisfaire au plus simple et au plus rapide.

En septembre, nous avons décidé de faire de nos achats des actes politiques.

Un semestre a passé. Et sans aucun effort ni frustration, nous avons suivi notre chemin. Et même à Noël, nous avons globalement maintenu le cap.

Il y a eu quand même quelques écarts quand j'ai acheté, pour nos fils qui grandissent à une allure hallucinante, des vêtements neufs, dans des enseignes loin d'être éthiques. J'ai cherché, en seconde main, des vêtements mais ils sont rarissimes pour les garçons de leurs âges. Conséquence de penderie moins fournie que pour les filles? Conséquences de foot et autres pratiques non respectueuses des vêtements?
 Bref, ces achats répondaient à de réels besoins (Et puis, ils étaient si contents, surtout notre "stylé" de service).

Il y a un épisode sous-vêtement. J'ai longuement étudié le marché pour finalement acheter des sous-vêtements chez triumph/sloggi. En plus d'avoir des formes et une gamme de taille chouettes,  ils sont:
- certifiés GOTS,
- fabriqués en Autriche et/ou en Roumanie dans des usines qui répondent à des normes environnementales et sociales strictes,
-à un prix raisonnable
-et les produits que j'ai choisi, issus de la gamme evernew, sont garantis à vie. Si jamais, ils se déforment ou perdent leurs couleurs, ils sont remplacés, gratuitement.
Le colis était irréprochable ( emballage carton et papier ).
J'en suis satisfaite à tout point de vue.

Nous sommes en train de changer nos tapis de yoga et allons opter pour ceux-ci, en gomme naturelle et en jute, non teints.

J'ai récupéré, aux encombrants, un vélo pour Stanislas. 9€ de matériel plus tard, il avait un vélo à vitesses, à sa taille impeccable.

Et il y a eu quelques commandes de matériel de beaux-arts. Là aussi, nous ciblons désormais une fabrication française et des normes environnementales. Et vous savez quoi, c'est de plus en plus facile de le faire car mon fournisseur habituel a eu la bonne idée d'inclure dans son catalogue des pictos "fabriqué en France" et des garanties environnementales.

Comme nous passons beaucoup de temps à comparer, comprendre, décider, nous avons pensé que cela pourrait vous servir.
Et vous, quels sont vos trucs de consomm'acteurs/ consomm'actrices?

mercredi 17 mai 2017

Courir le monde - Aux racines de notre imaginaire, des voyages


J'ai grandi, entourée d'Albert Londres, de Blaise Cendrars. Des livres de Gisèle de Monfreid, de Baden Powell,  d'Alexandra David- Néel, de Bernard Ollivier. Des récits de la croisière jaune, les écrits d'Ella Maillart et ceux d'Anne- Marie Schwarzenbach. D'innombrables récits de voyage, à pied, en canoë, en train…


Mon père, ce grand taiseux, nous a transmis les histoires de sa jeunesse africaine. Il nous appris le danger de rouler sur un serpent quand on est en jeep, la nécessité de dormir par terre et d'éviter de passer devant les fenêtres dans les pays en guerre et l'entaille à faire pour faire sortir un vers qui se serait glisser sous votre peau. Et les souvenirs extraordinaires quand il accompagnait son père, haut fonctionnaire, dans ses tournées sahariennes.

Mes parents ont toujours voyagé. Et nous ont emmenés, très jeunes. Nous étions sur le chemin de Compostelle en 1991, bien avant que cela fut à la mode. Nous étions au Cuba, en 1994, aux premiers mois de son ouverture au tourisme pour un voyage avec carte de rationnement et dortoirs communautaires.
Mes parents ont traversé  l'Iran, sac au dos, il y a quelques années. Ont fait la route de la Soie . Et passent, depuis quelques années, entre six et huit semaines au Japon pour hanami sakura.
Ce sont aussi les seules personnes que je connaisse à avoir visiter de manière exhaustive les 48 états américains ( en terminant par Detroit, l'an dernier, qu'ils tenaient à visiter pour le coté alternatif).

Amaury, aussi, a beaucoup voyagé. Et a notamment passé un an à faire de l'humanitaire et du tourisme en Inde et en Chine. Est allé, souvent, voir sa famille canadienne.

Amaury et moi avons beaucoup, beaucoup voyagé, avant d'avoir les enfants. De l'Inde en bus à la Jordanie à pied, d'un été à parcourir le Canada en greyhound à des weeks ends à parcourir la Normandie à vélo.
Depuis, on échange nos maisons et on sillonne l'Europe. On parcourt la France en kayak.
A l'hôpital, pendant la leucémie de Stanislas, nous vivions au rythme de la chaine Voyages et au fil des pages de l'album Mouk, en se promettant, un jour, de courir le monde.

Je parlais l'autre jour d'audace avec une amie. Chacun voit l'audace à travers son propre filtre. Pour moi, il serait fou de devenir maman au foyer. En revanche, partir autour du monde avec mes hommes me parait très raisonnable.

Photos de notre dernier séjour en Inde en 2006.

Racontez- moi votre imaginaire de voyages. 
Et quels livres de voyage vous recommanderiez-vous pour Stanislas et Gautier?

vendredi 12 mai 2017

5 trucs pour survivre à de (trop) longues journées


Depuis que j'ai changé de boulot, je quitte la maison à 6h30 pour la rejoindre autour de 19h30, 5 jours sur 5. Ce qui ne va pas vraiment dans le sens d'une meilleure conciliation de ma vie professionnelle, de ma vie familiale et de ma vie à moi ( mais ceci est un autre sujet dont je vous reparlerai ). Pour survivre à ces journées denses, intenses, stressantes, j'ai développé quelques trucs, des trucs qui sont autant de jalons de sérénité, de petits bonheurs du quotidien.



  1. Une routine du matin
D'abord, je fais du yoga tous les matins, entre 20 et 30 minutes, avec un cours vidéo. Même les matins douloureux, après des nuits morcelées par les cauchemars des uns, les peurs du noir des autres, les envies de faire pipi et les soucis qui vous réveillent en sursaut à 2 heures. 
Quand le réveil s'allume à 5h30, je ne réfléchis pas, je bondis. Hop, mon tapis, hop mon cours de yoga. Et depuis janvier, Amaury fait de même. En général, pas le même cours. Mais côte à côte sur nos tapis, on fait notre séance. Et puis, il roule son tapis et dit " encore une victoire de ma douce". Et chaque matin, ça me fait sourire.

  1. Le "remplissage des réservoirs d'amour" ( expression d'Isabelle Filliozat)
Chaque matin, à la fin de ma séance de yoga, j'écris un mot pour chacun sur le tableau, un mot d'amour ( et pas un pense-bête ou un check-list!). Parfois, j'ajoute un dessin.
Souvent quand je me lève, j'entends, articulé dans un demi-sommeil, "tu m'écris mon mot, hein, maman?". 
:-)




  1. Un bon déjeuner
Au boulot, nous n'avons pas de restauration collective. Alors chacun va s'acheter quelque chose à manger.
Et moi, j'emmène mon déjeuner. A l'heure du déjeuner, je me réjouis toujours de savoir que j'aurais quelque chose de bon, de fait-maison, de bio, dans mon assiette.
J'emmène aussi mon assiette parce que 1. c'est plus joli 2. je refuse de réchauffer mon déjeuner dans son contenant ( même si la plupart du temps, c'est un bocal en verre).

  1. De la lecture
En changeant de boulot, j'ai divisé mon temps de transport par 2, mais il me reste quand même 2 heures quotidiennes de transport.
J'essaie de faire de ce temps contraint, un temps pour moi, un temps positif. Parfois, je brode ( cf ma robe Alabama Chanin). Parfois, je prépare mon bullet journal. Parfois, j'écris dans ma tête mes billets de blog. Parfois, je m'arrête 2 gares avant la mienne ou 2 gares après et je rentre en courant à la maison.
Et le plus souvent, je lis. Je m'absorbe dans mon histoire,  je m'échappe du wagon du transilien.




  1. Une chouette tenue
La dernière chose que je fais avant de me coucher, c'est de sortir ma tenue pour le lendemain. Je choisis une tenue adaptée à mon emploi du temps, confortable et élégante, modulable aussi pour qu'elle m'accompagne de mon quai de gare aux réunions stressantes. Je prends le temps d'assortir les vêtements entre eux, de sortir mes vêtements memade préférés.

Et, vous, vous avez des trucs, des routines pour rendre votre quotidien plus agréable?

mercredi 10 mai 2017

#jecoudsmagarderobecapsule2017 : la tenue de printemps


Comme je l'écrivais ici, j'ai un peu bousculé mes plans couture du défi #jecoudsmagarderobecapsule2017.




J'ai ménagé un peu de place dans mon emploi du temps pour coudre un pantalon en lin, tout simple, dans ce beau lin français, couleur tabac. Le modèle est toujours le même, le pantalon loose fit du numéro Ottobre Women, 2015/2.
J'y ai adjoint un top à bretelles croisées, dans un jersey certifié GOTS à larges rayures. Le patron est un patron rétro du début des années 70's.


Le modèle a déjà été testé et validé, ici et ici et ici notamment (et aussi  ici). Et j'ai même réussi, malgré un coupon riquiqui, à faire concorder les rayures.


A l'arrivée, j'ai un ensemble, qui a tout du caractère des vêtements préférés!
Et compatible avec un sac de globe trotteuse!