mercredi 30 mars 2016

Le tardif printemps des poètes - calligraphie et lettrage : épisode 2

Fruit du téléscopage du traditionnel Printemps des poètes ( du 5 au 20 mars 2016) et de la lecture de Flow et de son carnet de lettrage manuscrit, j'ai eu envie de réessayer le lettrage manuscrit ou hand lettering. Ca vous dirait de vous y mettre avec moi?

Dans la citation choisie, "Nul ne peut atteindre l'aube, sans passer par le chemin de la nuit",il m'a semblé intéressant:
- d'insister sur "Nul"
- de renvoyer graphiquement "l'aube" et "la nuit".
- de travailler aussi sur l'opposition entre "atteindre" ( le but) et "passer "( l'action dans la durée). C'est vrai que lorsque nous sommes dans la nuit et la souffrance, le temps s'étire.

2 essais se sont détachés de la masse des crayonnés:
- un essai autour du ying et du yang

essai initial


en travaillant les couleurs de l'aube et de la nuit

- un essai autour des complications, ces montres-œuvres d'art, qui me fascinent (surtout celles qui comportent des horloges astronomiques miniatuarisées)


avec des lettres

Et vous, vous en êtes où?

mardi 29 mars 2016

A l'épreuve du quotidien - collection automne hiver 2015-2016 : la robe Malachite

Cette robe est la démonstration qu'on a beau se dire imperméable aux effets de mode, les effets de mode peuvent s'imposer à vous quand même!


Et à l'épreuve du quotidien, beaucoup plus présentable


* J'aime porter cette robe parce que :
Elle a un zeste d'originalité, que ce soit la couleur ou le plastron.
Je trouve qu'elle va particulièrement avec ma veste en tweed pour un look très british!
* Et si c'était à refaire:
Je choisirais peut-être un patron un peu moins ample, au niveau de la jupe.
Vert forêt, est-ce bien raisonnable? En tous cas, j'ai un peu de mal à l'assortir.

lundi 28 mars 2016

Ma poubelle & moi #12 : 14 blogs (et sites) engagés et ..engageants

Dans nos recherches de trucs, d’astuces et de petites victoires, nous lisons avec bonheur :

=>    Des blogs engagés et engageants (et mis à jour régulièrement)

le blog de notre amie Camille : la chou-fleur sème,
 les échos verts,
 idécologie
2 blogs canadiens, vraiment très chouettes
Sortir les poubelles,
 Tendanceradis
un des blogs de l'économiste Anne-Sophie Novel, locavore spirit

et même s'ils sont mis à jour moins régulièrement  : 
small&beautiful,
Zérodéchetfamily 
et le blog de notre amie Anne 

=> Des sites qui facilitent le recyclage, la réutilisation, le don…
le site ecolo info
Vous en avez d’autres à nous recommander ?

samedi 26 mars 2016

Un rêve de potager - saison 2 : le temps des semis

Malgré un bilan très mitigé de la saison 1, nous avons décidé de réitérer. Et d'aggraver notre cas, en faisant plus que tripler la surface cultivée!

Cette année, j'ai semé en godets dés le début février, à la lune descendante.
Comme je n'avais pas été émerveillée par l'expérience des semis dans les boites d’œufs, j'ai fait une autre tentative dans des moitiés de papier toilette.
En semant dés que possible, j'espère que nous pourrons récolter dés juillet (et éviter le trou noir d'août de 2015).

Nous avons semé tomate cerise et tomate rose, concombre télégraphe et courgettes, corno di toro et basilic, potimarron, coriandre, citronnier, oranger et clémentines...En plus des poireaux, épinards, pommes de terre, laitue, ail, qui sont dehors.


Pour l'instant, ça poussotte doucement. J'attends avec impatience la fin des gelées pour tout repiquer dehors car je doute que la poussière du chantier soit bénéfique aux semis...
Et Amaury étudie de près les légumes d'hiver pour que le potager serve toute l'année.

vendredi 25 mars 2016

Me made month - mars 2016 : jours 17 à 24


17 mars : 3 réunions, en 3 lieux de Paris différents mais aux mêmes heures. J'en ai faite une le matin, une pour le déjeuner et une l'après-midi. Pantalon et chemise me made, veste Zara, et un bon stock d'énergie! Et en fait, j'ai apprécié de sillonner Paris en ce beau jour ensoleillé
18 mars : pantalon memade ( publication à venir), tee-shirt Petit Bateau et veste Zara



19 mars : je file au cours de yoga. Débardeur me made ( Mes indispensables en maille) et legging Décathlon
20 mars : Pantalon me made ( publication à venir), débardeur et gilet Chipie.



21 mars : Jupe me made ( Alameda sans volant de Pauline Alice), tunique me made et veste Zara.
22 mars : Départ en déplacement. Jupe me made ( jupe hôtesse du livre Un été couture de république du chiffon), chemise me made ( chemise Gardener Ottobre) et veste Zara


23 mars : Lathelize de la tête aux pieds! Jupe me made (  jupe hôtesse du livre Un été couture de république du chiffon), tunique MariaDenmark, gilet Aspen de Hot patterns
24 mars : Robe me made ( robe Tuxedo des Modelières) et gilet me made Alabama Chanin

jeudi 24 mars 2016

Lathelize 2016 : géomètrique- le pantalon

Une nouvelle déclinaison du pantalon parfait, dans une gabardine à motifs géométrique.


Pour mémoire, il s'agit d'un pantalon issu du magazine japonais Female Spring 2010, dont je suis à ma 7ème version ;-).


Et que dire, si ce n'est qu'il est parfait! Surtout depuis que, je l'ai légèrement repris à la taille car on voit sur les deux premières photos qu'il est légèrement trop grand et qu'il tombe un peu, en créant un petit plis...

Pour mémoire, voila 3 exemples des précédents



J'en ai encore un à vous montrer, et 2 autres en prévision...
;-)

mardi 22 mars 2016

A l'épreuve du quotidien - collection automne hiver 2015-2016 : la veste Améthyste

Je n'avais pris aucun risque avec cette veste :


et à l'épreuve du quotidien :



* j'aime porter cette veste parce que :
J'aime beaucoup sa couleur.
Elle est en laine bouillie épaisse et donc idéale quand on vadrouille beaucoup, comme moi!
J'aime sa forme et sa longueur, qui s'accordent particulièrement avec le reste de ma garde-robe.
* et si c'était refaire:
Je la referais à l'identique!

lundi 21 mars 2016

le 20ème kilomètre : pourquoi j'aime courir

J'ai commencé à courir, étudiante, donc il y a....20 ans. Et je n'ai plus arrêté.


La Parisienne, 2015. Ma première course officielle depuis des années, sous les couleurs de mon employeur.
Temps : 28'49

J'aime :
- courir quand j'ai un problème à démêler. Courir m'aide à réfléchir, me permet de me focaliser sur un problème, de me secouer les idées ou de trouver de nouvelles connections.
- courir quand j'ai besoin de calme. Courir, c'est comme méditer. Je me concentre sur ce que je ressens et je ne pense plus rien.
-courir en pleine nature, avec Amaury en VTT à mes cotés. 
-courir pour aller d'un point à l'autre. Quand personne ne me regarde, j'aime courir jusqu'à la bibliothèque, jusqu'au marché, jusqu'à la gare, pour le simple plaisir de bouger. J'aimerais bien relier un par un tous les volcans d'Auvergne en courant ou parcourir les côtes françaises, le nez au vent.
- courir pour me sentir vivante et forte. J'aime quand mes jambes accélèrent sans effort, quand je suis dans le bon rythme. J'aime courir quand je suis fatiguée et me sentir mieux après.
- courir pour me lancer un défi. Amaury a repéré un itinéraire de 38 kilomètres pour le prochain week end où nous n'avons pas les enfants. Et pourquoi pas?
-courir pour être dehors, sentir les heures et les saisons, sentir sur mon passage l'odeur de miel des fleurs, l'odeur d'herbes fraîchement coupées ou l'odeur puissante des feuilles pourrissantes en forêt.
- courir avec des partenaires qui ont la même foulée et discuter à bâtons rompus. Car la course fait tomber beaucoup de barrière et les conversations qu'on y mène sont des conversations profondes, sincères et parfois, intimes.
- courir pour m'arrêter. Parce qu'on est toujours heureux d'être sorti, d'avoir fait un effort.

Je n'aime pas :
- les entraînements obligatoires, les programmes et les comparaisons. 
-L'injonction de performance aussi et les reproches voilés quand je ne vais pas à l'entrainement. Car nous avons un entraîneur au boulot les mardi et jeudi. Et le groupe de coureurs me reproche de ne pas être sérieuse dans les entraînements ( faire du fractionné sur une piste ne correspondant pas à l'idée que je me fais du plaisir de courir :-)) et surtout de ne pas me mettre au service de la performance collective ( car je cours vite et loin).
- me sentir prise par l'esprit de compétition. Je me suis surprise, récemment, à ressentir de la colère, à avoir envie d'écraser tout le monde...Je n'étais pas fière. Et je ne souhaite surtout pas encouragée cet instinct là chez moi. 
- les courses officielles et trop fréquentées où l'on part par centaines par sas, et où l'on piétine pendant des kilomètres, après avoir attendu des heures.
- l'inflation des équipements : chaussures high tech, tenues branchées et montre hypra connectée...

Au bout de ma réflexion (et de mes 10 kilomètres), j'ai résolu de ne garder que le meilleur, de courir en pleine nature, pour le plaisir. Je ne ferai ainsi cette année que le trail national de la côte d'Opale, pour le tracé, splendide entre le Cap Gris-Nez et le cap Blanc-Nez.

Et vous, vous courez pour quoi?

vendredi 18 mars 2016

Les capes de fée

Ce weekend, nous sommes invités en Normandie. Et comme la maison où nous nous rendons, abrite 2 petites fées, j'ai cousu des capes pour les matins frais.


Le modèle est le même qu'habituellement, la cape 22 issue du magazine Ottobre 2008/6.
Pour la fée Iris, 4 ans, une cape en maille beige, doublée d'un beau coton japonais. Et une fleur, en cuir, récup' d'un sac d'une amie. Elle est fermée par un mousqueton (récup' des conventions où je me rends régulièrement pour le boulot) et d'une grosse pression, juste en dessous de la capuche pour éviter les vents coulis.


Et pour la fée Anouk, 2 ans, une cape en polaire kaki, doublé d'un coton élasthanne à grosses fleurs:


jeudi 17 mars 2016

Me made month - mars 2016: jours 10 à 16


10 mars : Robe me-made et une veste Zara kids. Ce fut une journée très dure au boulot...
11 mars : Pantalon (sera publié le 25 mars!)  et tee-shirt me made. Et ce soir là, contre attente, le plombier fit repartir le chauffage. Et on a passé la soirée, pieds nus et en pyjamas, à aller de pièce en pièce en se disant que le chauffage, c'est quand même agréable!





12 et 13 mars : 2 usages bien différents du caraco indigo. La deuxième photo est un peu sombre : il s'agit de la posture du pigeon ;-)
14 mars : robe memade et veste Bakker bridge. Il y a eu des aleas techniques mais nous avons vaincu et le webinar s'est bien passé!



15 mars : Robe memade. Comme il faisait beau et que mes jambes trépignaient d'impatience, je suis descendue 2 gares avant la mienne et je suis rentrée en courant (10 kms). Imaginez-vous une folle furieuse, baskets aux pieds et vêtements de ville, pc dans le dos, en train de courir et de prendre le soleil.. C'est moi !
:-)
16 mars: pantalon et marinière me made - pantalon parfait et marinière -publication à venir)

Ce me-made, et le fait que je porte quotidiennement (et presque que plus que) du memade me confirme qu'il faut que j'investisse dans de tissus d'excellente qualité.
Vous avez des magasins en ligne à me recommander?

mercredi 16 mars 2016

Le tardif printemps des poètes- lettrage et calligraphie : épisode 1

Fruit du téléscopage du traditionnel Printemps des poètes ( du 5 au 20 mars 2016) et de la lecture de Flow et de son carnet de lettrage manuscrit, j'ai eu envie de réessayer le lettrage manuscrit ou hand lettering. Ca vous dirait de vous y mettre avec moi?


D'abord, choisissons entre calligraphie ( l'art de bien écrire) et lettrage manuscrit ( où l'on dessine les lettres et où on peut les agrémenter) ou hand lettering en anglais, qui a depuis quelques mois le vent en poupe sur les réseaux sociaux. Je vais opter pour le lettrage manuscrit que je trouve beaucoup plus libre et divertissant (et plus rapidement gratifiant, il fait bien l'avouer aussi).

Trouvez une citation qui vous inspire.
J'en ai quelques-unes sous le coude dont celle-ci de Khalil Gibran, qui m'a accompagné tout au long de la la maladie de Stanislas "Nul de peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit".


Je vous présente mon matériel :
- un carnet de croquis, toujours dans mon sac à main
- du papier plus lourd, pour la réalisation finale
- un crayon papier, 2B, pour son moelleux (et parce qu'il se gomme facilement)
- une bonne gomme
- un feutre noir
- un Pentel ( feutre pinceau à l'encre de Chine)
- ma fidèle boite d'aquarelle
J'emprunte aussi dans le cartable de Stanislas, une règle, une équerre et un compas, d'une grande utilité, pour un rendu propre.

Rendez-vous d'ici 15 jours pour les crayonnés, tentatives et essais!


mardi 15 mars 2016

A l'épreuve du quotidien - collection automne-hiver 2015-2016 - le denim granit

 Contre toute attente, mon denim a été porté et re-porté, une fois un ajustement à la taille fait, car pour une raison qui m'échappe ( une distraction au moment du découpage du tissu), il baillait sérieusement...




Et à l'épreuve du quotidien:





* J'aime porter ce denim parce que :
Je trouve qu'il me va bien.
Il est noir!
Bref, c'est le pantalon parfait pour les weekends.
* et si c'était à refaire :
Je ferais mes coutures plus loin des bords car en dépit du surfilage, le tissu se délite et j'ai déja recousu les jambes ( en point renforcé ) 2 fois! Et je choisirais un tissu de meilleur qualité
Je ne me lancerais pas dans des découpes qui, au final, n'apportent rien.

lundi 14 mars 2016

Ma poubelle & moi #11 : une cuisine durable -le garde-manger

Transformer sa cuisine pour viser le zéro déchet, ou presque (nous sommes passés de 30 l hebdomadaires à 5l de déchets non valorisés), ne nous pas forcément semblé très compliqué. Cela suppose en revanche de changer ses habitudes. Et je pense que les 5 derniers litres sont très difficiles à attaquer !

1.       J’ai fait un grand tri dans les livres et les magazines de cuisine. J’ai offert ceux dont je ne me sers pas au moins une fois par mois. Du coup, je n’achète plus d’ingrédient exotique pour une recette. Je reste dans ma zone de confort et je brode en fonction des saisons mais je n’ai plus de pots ou de sachets entamés qui prennent la poussière.

2.       Au fur et à mesure que je terminais thés, j’ai simplifié en ne gardant finalement que 2 sortes de thés. Les 10 dernières années, J’ai apprécié le luxe d’avoir le choix entre une vingtaine de thés à la maison avant de me rendre compte que mon goût me poussait toujours vers les mêmes. A la maison, il n’y a désormais que deux thés, les Jardins de Gaia (vendus en vrac chez Biocoop) : du thé noir Lapsang Souchong et du thé vert jasmin. Et je bois avec plaisir les tisanes récoltées par Camille (une verveine sublime) ou ma Maman (une menthe puissante).


3.       Nous récupérons et réutilisons les sachets en papier en notre possession. Nous utilisons aussi des sacs en tissu. Ils nous permettent d’acheter en vrac : des lentilles corail ou vertes, des pates, du boulgour, du quinoa, des pois cassés,  des raisins secs, des cranberries, de la noix de coco râpée…Rentrés à la maison, je transvase le tout dans des bocaux de 1,5l, achetés sur le bon coin. 
Leur histoire résume tout notre problématique, je trouve : ces bocaux appartenaient à une vieille dame de 82 ans qui partait en maison de retraite. Comme ses petits-enfants ne voyaient pas quoi faire de ces bocaux, ils les ont mis en vente sur le bon coin. Et le savoir-faire de cette vieille dame en termes de conservation, de récup' sans doute et de zéro déchet ou presque, s'est perdu.
Nous achetons la farine, les flocons d’avoine et le riz par sacs de 5 kilos.

4.       Nous partons à l’aventure le weekend en nous rendant en famille et à vélo au marché. Nous y achetons du fromage à la coupe et du fromage blanc à la louche, directement versé dans un bocal en verre, des olives en vrac. Des fruits et des légumes aux agriculteurs locaux et/ou au revendeur bio,  Amaury récupérant chaque semaine, sur son lieu de travail un panier familial de fruits et légumes bio. 
Quand nous sommes en baie de Somme, nous allons cueillir nos provisions dans une ferme éco-responsable.
Nos fils ont longtemps boudé la compote maison. Nous avons fait évoluer la recette ( en ajoutant de l'eau : ils trouvaient la compote initiale trop compacte et en la mixant bien) Et la compote maison  est maintenant adoptée.
Double victoire pour moi, ;-), puisqu'Amaury s'est auto-proclamé "roi de la compote maison" et que c'est lui qui cuisine les 3 litres hebdomadaires ( le dimanche matin en faisant faire ses devoirs à Stanislas).

Bref, les semaines passant, le projet prend corps chez les Lathelize.